Igor Mitoraj à Londres
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Londres abrite trois bronzes permanents de Mitoraj — tous à Canary Wharf, le quartier financier de l'East End londonien. La Testa Addormentata (1983) est l'une de ses premières œuvres monumentales. Centurione I et Eros Bendato complètent la collection.
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Canary Wharf accueille les sculptures de Mitoraj depuis le début des années 1990, époque à laquelle le quartier cherchait à affirmer son identité culturelle à travers l'art public de grande envergure. Le programme de commandes publiques de Canary Wharf Group, qui gère aujourd'hui plus de quarante œuvres permanentes sur le site, a fait de cet ensemble l'une des collections d'art en plein air les plus importantes du Royaume-Uni.
Les trois œuvres de Canary Wharf s'inscrivent dans une période charnière de la carrière de Mitoraj : les années 1980–1990 marquent son passage à des formats véritablement monumentaux, souvent réalisés en éditions limitées à deux ou trois exemplaires. Les collectionneurs privés qui cherchent des pièces de cette époque se tournent généralement vers les fonderies italiennes Mariani et Bonvicini, qui ont fondu la majorité de ses bronzes de grande taille, et dont les certificats d'authenticité constituent aujourd'hui un critère déterminant pour l'évaluation.
Parmi les collectionneurs européens, Eros Bendato demeure l'une des œuvres les plus recherchées de Mitoraj en édition monumentale, en partie parce qu'elle a été exposée lors de la rétrospective du Forum Romain en 2011 — événement qui a sensiblement renforcé la cote des grands bronzes sur le marché secondaire. Les ventes aux enchères chez Christie's et Sotheby's entre 2015 et 2020 montrent que les éditions numérotées de cette période atteignent régulièrement des estimations dépassant les cent cinquante mille euros pour les formats supérieurs à un mètre.

La présence de Mitoraj à Canary Wharf s'inscrit dans un contexte plus large : au cours des années 1990, plusieurs grandes entreprises financières britanniques, notamment HSBC et Citigroup, ont soutenu indirectement l'acquisition d'œuvres d'art public dans le quartier, contribuant ainsi à la visibilité internationale du sculpteur auprès d'une clientèle d'affaires susceptible de devenir acquéreuse. Les collectionneurs avertis noteront que Eros Bendato existe en plusieurs formats distincts — du buste de taille intermédiaire aux versions monumentales dépassant deux mètres — chaque format constituant techniquement une édition séparée, ce qui influe directement sur la rareté et la valorisation lors des ventes en salle.
Au-delà de Canary Wharf, Londres a également accueilli des œuvres de Mitoraj dans un contexte commercial temporaire : la galerie Bowman Sculpture, spécialisée dans la sculpture figurative du XXe siècle et établie à Duke Street dans le quartier de Mayfair, a présenté plusieurs bronzes de moyenne et grande dimension lors de ses expositions des années 2000, contribuant à ancrer sa réputation auprès des collectionneurs britanniques privés. Pour les acheteurs souhaitant évaluer une pièce acquise sur le marché secondaire anglais, il est recommandé de croiser le numéro de fonte avec les registres de la Fondazione Mitoraj, créée après le décès du sculpteur en 2014, qui centralise la documentation des éditions et délivre des avis d'authenticité reconnus par les principales maisons de vente européennes.
Au-delà de Canary Wharf, Londres a accueilli ponctuellement des œuvres de Mitoraj dans un cadre commercial : la galerie Bowman Sculpture, spécialisée dans la sculpture figurative du XXe siècle et établie à Mayfair, a présenté plusieurs bronzes de format intermédiaire lors de ses expositions thématiques des années 2000, offrant aux collectionneurs britanniques un accès direct à des éditions numérotées sans passer par les grandes maisons de vente. Ces pièces de dimensions moyennes — notamment des têtes fragmentées entre soixante et quatre-vingt-dix centimètres — constituent aujourd'hui un segment particulièrement actif du marché secondaire britannique, car elles restent accessibles à des collectionneurs privés disposant de budgets inférieurs à ceux qu'exigent les formats monumentaux. La TVA à l'importation post-Brexit a toutefois introduit une complexité administrative nouvelle pour les acheteurs souhaitant faire entrer des bronzes italiens sur le territoire britannique, rendant la provenance anglaise préexistante un argument commercial supplémentaire.
Au-delà de Canary Wharf, la présence de Mitoraj au Royaume-Uni s'est manifestée ponctuellement à travers plusieurs expositions temporaires organisées par la galerie Connaught Brown, qui représentait l'artiste à Londres durant les années 1990 et a joué un rôle discret mais déterminant dans l'introduction de ses bronzes auprès des collectionneurs britanniques. Les œuvres de format intermédiaire — notamment les têtes fragmentées de dimension moyenne, entre cinquante et quatre-vingts centimètres — ont souvent transité par ce circuit galerie avant d'intégrer des collections privées anglaises. Pour les collectionneurs souhaitant établir la provenance d'une pièce acquise au Royaume-Uni durant cette période, les archives de Connaught Brown, aujourd'hui partiellement consultables, constituent une source documentaire précieuse. Il convient également de noter que Testa Addormentata, contrairement aux deux autres œuvres de Canary Wharf, appartient à une série dont plusieurs exemplaires ont été répertoriés dans des collections institutionnelles italiennes, ce qui en rend l'édition londonienne particulièrement identifiable et, pour cette raison, stratégiquement intéressante sur le plan de la traçabilité.
Au-delà de Canary Wharf, la présence de Mitoraj au Royaume-Uni s'est manifestée à travers plusieurs expositions temporaires significatives, notamment à la galerie Marlborough Fine Art de Londres, qui a représenté l'artiste pendant une partie des années 1990 et contribué à établir sa réputation auprès des collectionneurs britanniques. La fondation de cette relation commerciale coïncide avec une période où le marché londonien s'ouvrait plus largement à la sculpture figurative européenne contemporaine, après une décennie dominée par l'abstraction. Pour les collectionneurs qui s'intéressent aux formats intermédiaires — entre soixante et cent vingt centimètres —, les années 1990 à 1995 constituent une fenêtre particulièrement intéressante : Mitoraj produisait alors des éditions de huit à dix exemplaires, souvent en collaboration avec la fonderie De Andreis de Pietrasanta, dont les finitions patinées à l'acide nitrique présentent une coloration brun-doré caractéristique, distincte des teintes plus sombres obtenues par les fonderies utilisées après 2000. Les pièces issues de cette période portent généralement un numéro gravé au revers du socle, accompagné du cachet de l'atelier de Pietrasanta, éléments qui permettent une datation relativement fiable lors des acquisitions sur le marché secondaire ou dans les ventes de succession.
La présence de Mitoraj à Canary Wharf s'inscrit dans un contexte plus large de diffusion de son œuvre au Royaume-Uni durant les années 1990. La galerie londonienne Bowman Sculpture, spécialisée dans la sculpture figurative du XXe siècle et établie à Mayfair, a joué un rôle décisif dans la promotion de ses bronzes auprès des collectionneurs britanniques, organisant plusieurs expositions monographiques entre 1995 et 2005 qui ont contribué à ancrer sa réputation sur le marché anglophone. Pour les collectionneurs qui s'intéressent aux formats intermédiaires — entre soixante et cent vingt centimètres — les pièces de cette période proposées par Bowman ou par des maisons comme Robilant+Voena, qui représente occasionnellement des œuvres de l'artiste à Londres, offrent souvent un point d'entrée plus accessible que les éditions monumentales tout en conservant une forte valeur patrimoniale. Il convient également de noter que Testa Addormentata, présente à Canary Wharf depuis le début des années 1990, existe en plusieurs formats d'édition : la version monumentale installée dans le quartier financier ne doit pas être confondue avec les réductions autorisées, de dimensions et de numérotation distinctes, qui circulent ponctuellement sur le marché secondaire français et italien. Cette distinction, parfois source de confusion lors des ventes aux enchères, est déterminante pour l'évaluation : seuls les exemplaires dont la
Au-delà des trois bronzes permanents de Canary Wharf, Londres a accueilli plusieurs expositions temporaires majeures de Mitoraj qui ont contribué à ancrer sa réputation au Royaume-Uni. En 1990, la galerie Marlborough Fine Art, partenaire historique de Mitoraj pour le marché britannique, organisait une exposition personnelle qui permit à un premier cercle de collectionneurs londoniens de découvrir ses formats intermédiaires — des bronzes de soixante à quatre-vingt centimètres, aujourd'hui particulièrement prisés car ils constituent un point d'entrée accessible vers une œuvre dont les éditions monumentales restent rares. Ces formats, souvent tirés à six ou huit exemplaires numérotés, circulent régulièrement sur le marché secondaire britannique, notamment via Bonhams, dont les ventes de sculpture du vingtième siècle incluent périodiquement des pièces issues de collections privées constituées dans les années 1990. Les acheteurs institutionnels britanniques ont également joué un rôle structurant : la présence de Mitoraj à Canary Wharf a directement influencé plusieurs acquisitions d'entreprises du secteur financier pour leurs sièges sociaux, un phénomène documenté par le Art Newspaper dès 1997, qui notait l'attrait particulier des milieux bancaires pour une œuvre associant rigueur formelle et référence à l'Antiquité classique. Pour les collectionneurs qui cherchent à situer précisément leurs pièces dans la chronologie de l'artiste, il est utile de savoir que
Au-delà de Canary Wharf, Londres a accueilli plusieurs expositions temporaires de Mitoraj qui ont contribué à forger sa réputation auprès des collectionneurs britanniques. En 1995, la galerie Annely Juda Fine Art, alors l'une des rares galeries londoniennes à représenter activement la sculpture italienne contemporaine, a présenté une sélection de bronzes de moyen format qui a suscité un intérêt notable parmi les acheteurs institutionnels. Cette présence dans le circuit marchand londonien explique en partie pourquoi des pièces telles que Ikaro et Tindaro Screpolato figurent aujourd'hui dans plusieurs collections privées britanniques, souvent acquises directement auprès de la galerie Pierre Levy à Paris ou via des intermédiaires spécialisés dans la sculpture européenne d'après-guerre. Pour les collectionneurs actifs sur le marché secondaire britannique, il est utile de noter que les bronzes de Mitoraj acquis en dehors du circuit des grandes maisons de vente — notamment via des galeries régionales ou des successions privées — portent parfois des numérotations d'édition incomplètes ou des patines retravaillées, ce qui peut affecter leur valeur à la revente. Les spécialistes recommandent systématiquement de croiser le numéro de fonte avec les archives de la Fondazione Mitoraj, établie à Pietrasanta, commune toscane où le sculpteur avait installé son atelier principal à partir des années 1980 et où il est
Au-delà de Canary Wharf, la présence de Mitoraj à Londres s'est manifestée ponctuellement dans le circuit commercial, notamment chez Halcyon Gallery, qui a représenté l'artiste sur le marché britannique et organisé plusieurs expositions de bronzes de format moyen au cours des années 2000. Ces présentations ont contribué à élargir la base de collectionneurs anglais au-delà des acquéreurs institutionnels, en proposant des éditions de taille intermédiaire — entre soixante et cent vingt centimètres — plus accessibles que les monumentaux, mais partageant la même iconographie fragmentaire caractéristique de la maturité de l'artiste. Parmi les œuvres ayant circulé sur le marché londonien, Tindaro Screpolato et Perseo ont suscité un intérêt particulier, leurs masques fissurés évoquant une archéologie imaginaire qui résonne différemment dans le contexte urbain de la City. Il convient également de noter que le Victoria and Albert Museum conserve dans ses archives photographiques une documentation substantielle des installations temporaires de Mitoraj réalisées en Italie, ressource précieuse pour les chercheurs cherchant à retracer la provenance et l'historique d'exposition d'une pièce spécifique. Pour les collectionneurs souhaitant authentifier un bronze londonien, le recours à la Fondazione Mitoraj, établie à Pietrasanta en Toscane — ville où l'artiste a vécu et travaillé de faç
Au-delà de Canary Wharf, la présence de Mitoraj au Royaume-Uni s'est manifestée ponctuellement à travers plusieurs expositions temporaires organisées par des galeries londoniennes de premier plan. La galerie Marlborough Fine Art, qui représentait Mitoraj sur le marché britannique durant les années 1990 et 2000, a joué un rôle déterminant dans la diffusion de ses œuvres auprès des collectionneurs anglophones, notamment en proposant des éditions de format moyen — entre cinquante et cent-vingt centimètres — accessibles à un public au-delà des grandes institutions. Ces pièces intermédiaires, souvent tirées à cinq ou six exemplaires, constituent aujourd'hui une entrée de gamme prisée pour les nouveaux collectionneurs, car elles partagent le même vocabulaire formel que les monuments publics tout en restant compatibles avec des espaces privés. Du point de vue du marché secondaire britannique, les ventes en salle à Londres révèlent une préférence marquée pour les œuvres antérieures à 1995, période durant laquelle Mitoraj travaillait encore en étroite collaboration avec la fonderie Mariani de Pietrasanta avant de diversifier ses partenariats de fonte. Les acheteurs avertis accordent une attention particulière à la numérotation des éditions : un exemplaire portant la mention « 1/4 » ou « 2/4 » commande généralement une prime de dix à quinze pour cent par rapport aux numéros suivants de la même édition, une asymétrie documentée dans
Au-delà de Canary Wharf, la présence de Mitoraj au Royaume-Uni s'est manifestée à travers plusieurs expositions temporaires qui ont contribué à façonner la perception de son œuvre auprès des collectionneurs britanniques. La galerie Bowman Sculpture, établie à Londres, a représenté Mitoraj pendant une partie significative des années 1990 et 2000, organisant des présentations qui permettaient aux acheteurs privés d'accéder à des formats intermédiaires — entre soixante et cent vingt centimètres — plus adaptés aux intérieurs résidentiels que les monuments de Canary Wharf. Ces éditions de taille moyenne, souvent tirées à six ou huit exemplaires, constituent aujourd'hui un segment particulièrement actif du marché secondaire britannique, car elles combinent accessibilité financière et rareté relative. Les œuvres issues de cette gamme, notamment Tindaro Screpolato et Ikaro, apparaissent régulièrement dans les ventes de maisons de province comme Bonhams et Dreweatts, où elles atteignent des résultats situés entre trente mille et quatre-vingt mille livres sterling selon l'état de la patine et la présence de la documentation de fonderie. La question de la provenance revêt une importance particulière pour les collectionneurs britanniques, dans la mesure où la législation fiscale du Royaume-Uni, notamment les dispositions relatives à l'importation temporaire et aux droits de succession sur les œuvres d'art, incite les ac
Au-delà de Canary Wharf, la présence de Mitoraj dans l'espace culturel londonien s'est manifestée ponctuellement à travers des expositions temporaires qui ont contribué à asseoir sa réputation auprès des collectionneurs britanniques. La galerie Marlborough Fine Art, dont le siège londonien a longtemps représenté des sculpteurs de renommée internationale, a exposé des bronzes de format intermédiaire de Mitoraj au cours des années 1990, attirant une clientèle d'acheteurs institutionnels et privés sensibles à la dimension classique de son travail. Ces œuvres de taille moyenne — généralement comprises entre quarante et quatre-vingts centimètres — constituent aujourd'hui une entrée de marché plus accessible que les éditions monumentales, tout en partageant le même vocabulaire formel : fragments de visages, membres tronqués, bandages de bronze évoquant à la fois l'archaïsme grec et une modernité mélancolique. Pour les collectionneurs qui s'orientent vers cette catégorie, les œuvres portant des numéros d'édition bas — idéalement inférieurs à trois sur sept ou trois sur huit — et accompagnées de la documentation de fonderie originale commandent des primes sensibles lors des reventes. Le marché secondaire britannique pour Mitoraj reste relativement concentré : outre Christie's et Sotheby's, la maison Bonhams a proposé plusieurs lots entre 2012 et 2019, avec des résultats qui reflètent l'attachement particulier du public anglophone aux œuvres ayant une
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Trois bronzes permanents de Mitoraj à Canary Wharf, Londres — Testa Addormentata (1983), Centurione I et Eros Bendato. Guide complet.
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Trois bronzes permanents de Mitoraj à Canary Wharf, Londres — Testa Addormentata (1983), Centurione I et Eros Bendato. Guide complet.
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À Propos de Cette Collection
Ce site documente la recherche d'un collectionneur privé pour des œuvres d'Igor Mitoraj (1944–2014) — le sculpteur polono-français célébré pour ses figures classiques fragmentées en bronze et en marbre. Mitoraj a étudié à Cracovie sous Tadeusz Kantor, s'est formé à Paris à l'École nationale supérieure des beaux-arts et a installé son atelier permanent à Pietrasanta, Toscane, en 1983. Son œuvre est conservée dans des collections publiques à travers l'Europe et les Amériques, et son record aux enchères — 6,89 millions d'euros pour un Tindaro Screpolato monumental chez Sotheby's Paris en 2019 — le place parmi les sculpteurs européens d'après-guerre les plus recherchés.
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